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Semaines en Santé Mentale 2018

Lundi, 4 Juin, 2018

Le 27 mars dernier, les 2ESF A et B ont présenté les résultats de leur enquête sur les représentations de la parentalité et du handicap psychique lors de l'édition 2018 des Semaines en Santé Mentale.

Ce moment a permis la rencontre avec les 1ST2S 1 du Lycée SMDN et plus largement le public toulousain (dont plusieurs étudiants en master de psychologie de l'Université Jean Jaurès).

Dans un premier temps, la présentation des résultats s'est appuyée sur 64 entretiens semi-directifs menés par les deux classes principalement durant le stage en décembre dernier. L'enquête visait à recueillir les représentations que possède le public de l'exercice de la parentalité quand on a un handicap psychique.

En synthèse, on peut retenir que les interviewés pensent en majorité que la parentalité doit être dans ce cas accompagnée pour permettre au mieux le développement des enfants. Nous avons pu noter qu'il existe encore une confusion entre handicap psychique et handicap mental et qu'enfin l'information sur les structures de prise en charge est manifestement insuffisante. Les résultats de notre enquête ont pu être mis en perspective avec des enquêtes nationales et même internationales lors d'une table ronde en présence de Margarida Gaspar de Matos, professeure de psychologie à l'Université de Lisbonne.

La deuxième partie de la matinée a été consacrée à la mise en voix de textes écrits par les étudiants lors des ateliers d'écriture vécus dans l'année. Participer à des ateliers d'écriture permet de se découvrir capable d'écrire de belles choses. Par cette expérience, nous avons éprouvé que cette pratique peut contribuer à développer ou retrouver une estime de soi. En ce sens, le vécu des ateliers d'écriture participe à améliorer la santé mentale des personnes. C'est un dispositif que nous pourrons proposer aux personnes  accompagnées en travail social. C'est en tout cas, ce que nous retenons des témoignages de Laurence Gagnaire et Nathalie Aoustin qui ont animé avec nous un atelier d'écriture et développent des ateliers d'écriture au sein du Groupe d'entraide Bon Pied Bon Œil qui accueille des personnes en souffrance psychique.

Enfin, il faut ajouter qu'en collaboration avec Véronique Carrier, professeure documentaliste, la mise en voix a donné lieu à un enregistrement disponible sur Radio Limayrac, vous pourrez ainsi avoir un aperçu de nos réalisations.

Quelques réalisations dans la cadre de ce projet de classe d'année :

Dans cette ville solitude...

Dans cette ville solitude, l’exclusion n’exclut personne

Dans cette ville multitude, il faut vivre les uns pour les autres et non les uns contre les autres

Dans cette ville où tout se vend, la solidarité ne s’achète pas

Dans cette ville tissage, la différence crée des échanges et du partage

Dans cette ville d’aujourd’hui, les jugements se font et se défont

Gaëlle

 

 

Quel est ton nom ?

« Hey la tomate ; Yo toto ; Ohé TomTom ; Bonjour Thomy ; Tomato Ketchup ça va ?  Estomac (Eh thomas) ; Salut Ailloud (se prononce « a-you »). »

Voilà comment on m’appelle. On peut en douter, mais je préfère le confirmer, mon prénom est « Thomas » et mon nom de famille « Ailloud ».

Apparemment, le prénom Thomas serait hébreu, signifiant jumeaux et 20% de la population mondiale se nommerait ainsi ! D’ailleurs, le féminin de Thomas serait Tomasine. Voilà pour le point culture.

J’aime bien mon prénom, j’en suis assez fier, il est simple et tout le monde le connaît. C’est aussi pour ça que j’ai quelques surnoms.

Du primaire au collège, j’ai toujours eu un autre Thomas avec moi, donc pour nous différencier, les autres utilisaient des pseudos ou le nom de famille.

D’ailleurs, parlons-en de ce nom ! Ailloud : A-I-L-L-O-U-D ; eh bien tout le monde l’écorche ! Soit on m’appelle « AillouDE », soit « Éyou » ou encore « Éyard ». Une fois, on m’a sorti « Éloul ». Mais bon, j’ai l’habitude et n’en prends pas rigueur. Cependant j’ai une astuce pour la prononciation : vous prenez le mot « cailloux » et vous enlevez le « c » et HOP « Ailloud ».

 

 

Ce nom ne me fait ni chaud ni froid, c’est un nom quoi ! Même si, à certains moments, je n’en étais pas fan. Et oui, à l’école on passe dans l’ordre alphabétique ! Et qui est le 1er de la liste à chaque fois ? C’est Bibi ! Je me plains, mais il m’amuse beaucoup ce nom, je me suis même intéressé à lui. Il est apparu vers 1600 il me semble et a changé au moins 10 fois d’orthographe. C’est peut-être pour ça que personne n’arrive à le prononcer.

Donc, pour finir, je m’appelle Clément Mathieu musicien raté, pion au chômage…

A NON Désolé ! Ça c’est dans le film « Les Choristes ».

D’ailleurs, j’ai hésité à faire la vanne car soit en ce moment les auditeurs ou les lecteurs ont compris la référence et ont ri ou souri, soit c’est le blanc et la gêne est présente.

Bon dans tous les cas, je vous remercie de votre écoute ou de votre lecture.

Signé amicalement… Ah zut j’ai plus d’encre !

Machin Bidule